Un pitch deck efficace ne raconte pas une histoire — il répond à des questions précises dans un ordre précis. Les investisseurs en voient des dizaines par semaine. Votre objectif n'est pas d'être mémorable, c'est d'obtenir un second rendez-vous. Voici la structure qui fonctionne.
Une slide, un problème. Soyez précis : qui souffre de ce problème, à quelle fréquence, avec quelles conséquences. Quantifiez si possible. Évitez les généralités du type 'les entreprises perdent du temps'.
Votre solution en une phrase. Pas de jargon technique. Si un lycéen ne comprend pas, recommencez. Montrez comment elle résout directement le problème décrit slide 1.
C'est la slide la plus importante après le team. Chiffres d'affaires, nombre de clients, croissance mensuelle, lettres d'intention. La traction parle mieux que n'importe quel discours.
Taille du marché addressable (TAM/SAM/SOM) avec une approche bottom-up. Puis : qui paie, combien, comment vous monétisez. Soyez sobre et précis.
Positionnez-vous sur une matrice simple. Montrez pourquoi vous êtes différenciés — pas juste meilleurs, mais structurellement différents. Propriété intellectuelle, effets réseau, coûts de switching : voilà ce qui intéresse.
Parcours pertinents, complémentarité. Mentionnez les expériences qui prouvent que vous êtes les bons pour exécuter ce projet spécifiquement.
Plan financier simplifié sur 3 ans (revenus, charges, EBITDA). Puis : combien vous levez, pour quoi faire, quelle valorisation pre-money vous envisagez. Soyez direct.
Slides trop chargées (une idée par slide), projections financières irréalistes, absence de chiffres de traction, équipe incomplète présentée, et surtout : omettre de dire clairement combien vous levez.
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